Comptes Rendus : Reprise des écoles, évolution au 2 juin, primes, CTSD CTM
Publié; le 26 mai 2020 | snudi FO

CTSD du 25 mai (Plan de reprise d'activité des écoles et des établissements) -

Comité Technique Ministériel du 20 mai (questions/ réponses du ministre) - 

La Confédération Force Ouvrière écrit à Blanquer 

La "popotte locale fait-maison" touche à ses limites : les personnels sont éreintés !

Pourquoi les directeurs sont, aujourd'hui, seuls à engager leur responsabilité juridique ?

Y'a-t-il un ministre aux commandes ?

La reprise du 11 mai discutée le 25 mai...


Chers collègues, 

vous trouverez dans ce mail, et avec les pièces jointes : 

- la déclaration liminaire de FO au CTSD spécial de la Vienne du 25 mai et le compte rendu (à lire ci-dessous)

- le compte rendu FO du Comité Ministériel : questions-réponses pour le 2 juin, septembre, les congés d'été, les PES, etc...(PJ)

- le communiqué FO sur les primes Covid19 pour les enseignants (PJ)

- le courrier de Yves Veyrier, Secrétaire Général de la Confédération Générale du Travail FORCE OUVRIERE à Blanquer (PJ)

- les infos locales : temps partiels, 16 postes bonus à rendre l'année prochaine, recrutement pour la Vienne année scolaire 20-21 (fin de mail)


Tout est dit avec cette mise en perspective : la considération pour les personnels de l'Education Nationale c'est "compte là-d'ssus et bois d'l'eau"... Merci Patron !


CTSD Spécial de la Vienne du 25 mai

Ce CTSD, mené en vision-conférence, réunissait le DASEN, le Secrétaire Général du 1er degré, la Conseillère Prévention, la DOSES, les IEN, et les représentants du personnel (FO, FSU-CGT, UNSA, et SNALC).


L'ordre du jour concernait l'étude du "Plan départemental de reprise d'activité en écoles et établissements", donnant 4 axes de mise en oeuvre pour la reprise :

- le respect du protocole sanitaire national

- la chaîne décisionnelle plurielle

- les priorités de scolarisation

- l'accompagnement des personnels


Les interventions de FO au fil de ce CTSD ont permis de faire valoir au DASEN que les revendications et les demandes que nous avons portées, inlassablement et quotidiennement, depuis le 16 mars, pour l'alerter sur la nécessité de donner des cadres réglementaires écrits aux collègues sur plusieurs points, et anticiper convenablement la reprise, au lieu d'envoyer les personnels au feu et de réfléchir après, n'avaient d'autre vocation que d'assurer la protection des agents :

  • pour leur santé, face à un travail à distance encore aujourd'hui non cadré et épuisant (cumulé avec le présentiel depuis le 11 mai),

  • pour leurs droits au travail et le respect des ORS,

  • pour éviter tous les écueils, pourtant atteints aujourd'hui, de creusement des inégalités, de directives abusives envers les enseignants dues à la gestion locale faute de cadrages écrits, clairs et uniformisés, etc.


A l'occasion de ce CTSD, FO se félicite qu'enfin toutes les alertes et demandes, que nous avons portées depuis le 16 mars, soient reprises par les autres organisations syndicales. Mieux vaut tard que jamais.


Mais le constat est là, et nous l'avons livré en fin de déclaration liminaire, comme en fin d'instance : le dialogue social ne peut exister dès lors que les revendications syndicales ne sont pas entendues, ni prises en compte, ni mises en oeuvre. Le DASEN n'a pas souhaité donner de crédit à nos demandes, aujourd'hui la situation de crise en est aggravée et met les personnels en danger grave :

  • les équipes sont à bout,

  • l'organisation de l'accueil des élèves reste un casse-tête permanent,

  • l'arrivée de nouvelles directives, pour la période du 2 juin et plus, va provoquer un nouveau rush en urgence pour réorganiser les fonctionnements des écoles,

  • les temps de travail sont démultipliés, sur jours fériés et week-end compris,

  • les directrices/directeurs sont bien, au final, les seuls dont la responsabilité juridique est engagée, la "popotte locale fait-maison" les ayant laissés en charge de tout porter !

  • la gestion des conditions d'accueil et de travail en urgence reste permanente

"Merci Patron !"


FO a également dénoncé ouvertement les stratégies de l'administration, qui a sempiternellement ignoré nos alertes et nos demandes, et même pire, n'a eu de cesse d'adresser aux enseignants des mails portant des messages opposés à nos demandes, encourageant les initiatives chronophages et inégalitaires, la "culpabilisation" des agents, la mise en difficulté par le travail à distance, les conflits d'équipes, sous couvert de flatteries et d'encouragements vides à soutenir l'effort de solidarité national !


Nous l'avons dit et redit à chaque instance depuis le début de la crise : comme les personnels soignants, les enseignants ne veulent pas de médailles, ni de belles paroles ! Ils veulent une reconnaissance de leur travail par la considération financière correspondant au temps consacré à leurs missions (dégel de la valeur du point d'indice, hausse de la rémunération, retrait du jour de carence), ils veulent le respect des droits statutaires, du Code du Travail et du Code de l'Education, ils veulent des conditions de travail qui ne les mettent plus en danger de santé mentale ou physique !


Pour marquer son soutien aux enseignants, sa considération, son attachement au dialogue social, le DASEN a préféré ignorer la demande portée par toutes les organisations syndicales du 1er degré de la Vienne sur la phase de saisie des voeux pour le mouvement. Nous demandions qu'elle soit rallongée de quelques jours car elle se tenait la même semaine que la ré-ouverture des écoles aux élèves (du 11 au 18 mai). Demandée en Comité Académique, puis portée au vote par FO en CHSCT-D du 15 mai (>>lire ici<<), dans un avis recueillant l'unanimité des voix des organisations syndicales

A peine 1h30 après ce vote en instancele DASEN a fait envoyer un mail par la DPE5, indiquant aux personnels du 1er degré que le serveur serait bien fermé lundi 18 mai à minuit, comme prévu !


"Merci Patron !"


Mais nos interventions dans ce CTSD ont aussi permis de montrer qu'encore une fois le plan proposé est un tissu d'incohérences et de contradictions. La plus évidente étant de planifier la reprise, du 11 mai, après la reprise !


Un autre point vaut son pesant d'or : quand les organisations syndicales demandent que les directrices/directeurs soient protégés des pressions des familles qui insistent pour faire accueillir leur enfant à l'école et que pour cela le DASEN doit donner une liste précise des professions prioritairesil répond : "C'est opposable à la loi, je n'aurais pas même le temps de la finir que je serais déjà au tribunal." Les syndicats relèvent alors tous que, pourtant, cela ne semble poser aucun problème que le plan laisse cette tâche aux directrices/directeurs !


"Merci Patron !"

La demande est portée que la Préfecture, qui est en mesure juridique de dresser cette liste, soit interpellée au plus vite pour la transmettre !



Enfin, sachant toutes les difficultés qui nous sont opposées pour nous exprimer dans les instances, FO a fait le choix de porter, dans sa déclaration liminaire, les relevés de toutes ces incohérences. Il est à noter par ailleurs que nos interventions dans l'instance, mettant l'accent sur les besoins, sur les revendications, sur les demandes de cadrage et de réel soutien aux agents, sont systématiquement sans réponse. Au mieux on ignore le point soulevé, au pire un autre syndicat se charge de changer de sujet et d'étaler des banalités ou de répéter ce que vient de dire le DASEN...

Ainsi, afin de ne pas répéter une énième fois, dans notre déclaration, les revendications que nous portons et qui sont largement connues aujourd'hui, ni de refaire encore le constat évident que ce gouvernement et son ministre de l'Education Nationale font voler en éclat nos droits statutaires et l'Ecole de la République par une politique libérale inconsidérée et en se défaussant de toute responsabilité par renvoi à la "gestion locale", (dont le projet de loi sur le statut de directeur et les écoles autonomes est une illustration radicale >> lien vers l'article sur ce projet de loi<< et sur lequel le courrier d'Yves Veyrier adressé au Ministre Blanquer pointe exactement ces perspectives néfastes à lire en PJ), vous pourrez lire ci-dessous notre déclaration liminaire, et les différents points problématiques que nous relevons dans ce plan de reprise d'activité. 


Nos demandes envers l'administration sont claires (et valables pour la rentrée de septembre) : 

  • Cadrage écrit et clair sur nos droits et devoirs (dont le présentiel/distanciel)

  • Fin de la spoliation de nos droits au travail, respect du droit au repos

  • Cadrage auprès des IEN pour mettre fin aux propos malveillants

  • Cadrage ministériel afin de protéger les collègues et de mettre fin aux "popottes locales" inégalitaires

  • Fin des consignes orales et différentes d'une circonscription à l'autre : consignes d'IEN par écrit

  • Respect complet du protocole sanitaire national : un point dysfonctionnant entraîne la mise en sureté des personnes de l'école : fermeture

  • Anticipation par concertations préalables et non à postériori

  • Liste des professions prioritaires des parents dont les enfants sont à accueillir adressée par la Préfecture rapidement

  • Allègement des tâches de direction

Déclaration liminaire :

Déclaration liminaire FNEC-FP-FO 86 au CTSD extraordinaire du 25 mai 2020.

 

Mesdames et Messieurs les membres du CTSD,

Quelle surprise de tenir un CTSD sur un plan de reprise d’activité en écoles et établissements pour la Vienne deux semaines après ladite reprise et quelques jours à peine avant de nouvelles directives pour la période du mois de juin.

Vous avez largement pu entendre les revendications inlassablement portées par la Fédération Nationale de l’Enseignement de la Culture et de la Formation Professionnelle Force Ouvrière sans pour autant les entendre ni les prendre en compte. Nous sommes cependant dans l’obligation de relever les incohérences de ce plan départemental, ainsi que les nombreuses contradictions qu’il contient. Et nous déplorons que notre institution maintienne ce cap de laisser-faire local en dehors de cadrages clairs et uniformes.

Cette gestion locale, à travers une chaine décisionnelle plurielle et une démarche collaborative large, donne à voir bien des écueils, tels que la pressurisation à rouvrir les écoles en pleine précipitation et au prix de la santé de nos collègues et du démantèlement de leur droit au repos sur week-end et jours fériés notamment.

De même est-il besoin de s’interroger sur les convocations sur lieu de travail de personnels placés en quatorzaine et ce avant la fin de ladite quatorzaine. Chauvigny reste la commune donnant le plus à voir ces incohérences permanentes.

Mais d’autres communes ont mis en lumière les contradictions de ce plan et l’incohérence des dispositions de réouverture des écoles, notamment à travers le point concernant le protocole national. On lit dans le plan départemental de reprise qu’il faut à la fois le respect le plus strict du protocole sanitaire et en même temps une grande souplesse de mise en œuvre.

Aujourd’hui encore, malgré nos alertes et demandes en CHSCT-D, des écoles reçoivent des masques dans enveloppe craft ouverte, sans traçabilité par étiquetage clair et sans qu’ils soient emballés. Des masques non FFP2, bien sûr. Montmorillon, par exemple, a permis de voir l’effet de la « grande souplesse » qui tend vers la mise en danger, avec une réouverture sans gel prévu par la mairie, sans marquage des distances au sol devant la grille de l’école.

L’incohérence encore quand la rectrice explique que les tests ne sont révélateurs de rien, surtout s’ils sont négatifs, mais que parallèlement, Monsieur le DASEN,  vous vous appuyez dessus pour justifier que le résultat négatif permet de rouvrir sans délai, et ce alors que de nouveaux foyers ne cessent d’apparaitre dans notre département.

La chaine de décision plurielle doit garantir que la responsabilité de la décision d’ouvrir ne puisse reposer que sur un acteur unique. Ah bon ? Mais est-ce à comprendre que l’on puisse se passer d’un ministre de l’Education Nationale alors, puisqu’au final, c’est bien encore une fois nos collègues directrices et directeurs qui se retrouvent à tout organiser, et engagent leur responsabilité. Et comme si leur charge de travail n’était pas suffisante, la solution du conseil d’école extraordinaire s’est avérée être difficilement réalisable, faute de temps, faute de solutions d’organisation et parfois même quand les parents élus ne veulent pas entrer en discussion ou ne le peuvent pas faute de moyens personnels à disposition. Où est la cohérence à les tenir après la ré-ouverture des écoles alors que les équipes ont déjà mis en œuvre leur plan d’accueil et les directrices et directeurs ont déjà engagé leur responsabilité ?

La priorité de scolarisation reste aussi incohérente : malgré l’annonce d’élèves à accueillir prioritairement, combien de demandes en forcing sont parvenues au rectorat émanant de familles moins en difficultés que d’autres pour faire garder leurs enfants, mais qui obtiennent des passe-droits ouvrant le champ des inégalités de traitement pour celles qui sont réellement en difficulté.

Les modalités d’activité à déployer pour les élèves accueillis restent aussi incohérentes : sur le travail à distance, toujours pas de cadrage officiel. Et ce laisser faire donne à voir des collègues multipliant les temps de travail en présentiel et à distance. Ce dernier n’étant toujours pas défini et limité. Cette absence de cadre met nos collègues en danger d’épuisement professionnel.

Quant aux 2S2C, encore faut-il que les partenaires des collectivités ou des associations soient réellement à disposition, ce qui n’est pas le cas partout loin de là.

Enfin, l’accompagnement des personnels donne aussi lieu à son lot d’incohérence quand on lit qu’il faut ne pas exposer les collègues à une contamination, et que parallèlement les personnels itinérants n’auront à faire aucun déplacement « jusqu’à nouvel ordre ». Quand viendra cet ordre ? Pour le 2 juin ? Le virus est-il moins menaçant en juin qu’en mai ?

Le plan cite aussi la garantie de la prise en charge des difficultés personnelles des enseignants pour le déconfinement et la reprise sur leur lieu de travail. Faut-il rappeler les difficultés qui ont été opposées à nos syndicats Force Ouvrière pour faire accepter les situations de garde d’enfants de nos collègues dans la Vienne et pour lesquelles il nous a été dit qu’aucune consigne n’avait été donnée, alors le ministre lui-même avait cité ce cas en CTM le 5 mai ?

Non vraiment, un dialogue social sur un tel fond d’incohérences, de contradiction, de mise en danger, et de non reconnaissance n’est pas possible. Nos collègues sont enseignants, dévoués, ils ne veulent pas d’une « popotte fait maison » qui les use et les épuise. Ils veulent des cadres clairs et protecteurs, fondements nécessaires à l’existence d’une école de la République.

Merci de votre attention.    



INFOS LOCALES


Temps Partiels : le traitement des demandes (déposées pour le 31 mai) est retardé par la période de confinement. Le SG explique que les arbitrages auront lieu dans les jours à venir, même si la date n'est toujours pas donnée. 

Il ajoute que les demandes recevant un avis défavorable donneront lieu à des entretiens individuels pour étudier les demandes et leurs motivations. 


Le SNUDI-FO 86 rappelle aux collègues qu'ils pourront être accompagnés par un représentant syndical FO lors de ces entretiens.


Il est fort probable que l'administration propose ces entretiens individuels en visio-conférence. Des solutions existent si ce mode de communication pose problème depuis chez vous, ou si vous souhaitez être accompagné.  


Le SNUDI-FO 86 revendique que toutes les demandes soient accordées !


N'hésitez pas à nous solliciter pour vous aider à préparer l'entretien et être accompagné. 



16 postes bonus pour la rentrée à rendre l'année suivante : 

A la question : Comment les 16 postes bonus octroyés par le ministre peu avant le CTSD d'avril seront pourvus ? le DASEN ne répond pas. Contractuels ? PES ? Il n'a pas encore arbitré mais il assure qu'il ne prendra pas de moyens sur les demandes de temps partiels pour les pourvoir. 


Le DASEN indique cependant que ces postes seront bien à restituer l'année prochaine. "Merci Patron !"


Pour FO il est inadmissible de voir se déployer encore cette gestion comptable à l'économie budgétaire, et non recevable d'installer des contractuels sur les postes d'enseignants à pourvoir !


PES et écoles "berceaux":

A l'heure actuelle, il est question de 46 PES pour la prochaine rentrée 2020-2021. Et s'il est toujours aussi écœurant de voir le terme de "berceau" pour des fonctionnaires stagiaires, qui plus que bercés seront carrément secoués et malmenés par une année de formation toujours douloureuse et épuisante, il n'en est pas moins que des écoles sont choisies pour les accueillir en terrain de stage.


FO est intervenu en appui à une remarque de la FSU qui soulevait le problème des écoles désignées sans que les équipes soient prévenues. Nous précisons que des équipes découvrent qu'elles accueillent des PES suite à une concertation fermée entre l'IEN et le directeur. D'autres écoles ayant accueilli 3 ans d'affilée des PES ont pu avoir une pause d'un an mais sont à nouveau retenues.


FO MAINTIENT SA DEMANDE QUE TOUS LES PES SOIENT TITULARISES CETTE ANNEE AU REGARD DE LA SITUATION DE CRISE QUI A AMPUTE LEUR FORMATION ET ALORS QU'ILS ONT FAIT, COMME LES AUTRES PE, LES EFFORTS MAGISTRAUX DE VOLONTARIAT POUR MAINTENIR LE SERVICE PUBLIC OPERATIONNEL ! (>lire ici<




Vos représentants FO au CTSD de la Vienne,

Diane Ferret, Julien Marmisse

cale




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