1er MAI : INTERVENTION FO PLACE DE LA LIBERTÉ - POITIERS
Publié; le 2 mai 2020 | snudi FO

1er MAI 2020

POITIERS – Place de la Liberté – POITIERS

Intervention d’Alain BARREAU, Secrétaire Général Force Ouvrière de la Vienne

 

EFFONDREMENT(S)

ENTRE CONSCIENCE, RÉSISTANCE ET ESPÉRANCE

 

En préambule, permettez-moi, au nom de notre Union départementale des syndicats FO de la Vienne, de saluer chaleureusement l’engagement déterminé, sans relâche et sur le terrain, des adhérents et militants, des responsables FO, pour représenter et faire valoir les droits des salariés, particulièrement celui de la santé face au COVID-19.

Fiasco gouvernemental dans la gestion calamiteuse de la crise sanitaire contre le COVID-19.

Provocation du MEDEF quant aux harcèlements des employeurs pour la reprise forcée du travail, de l’activité économique, contre la santé et la sécurité des salariés, en l’absence de toutes protections totales, absolues d’équipements nécessaires, indispensables de protections des salariés sur tous les lieux de travail sans exceptions contre le COVID-19.

Est-il utile de rappeler dès maintenant : absence de connaissances et de maitrise du virus COVID-19 ; absence de traitement ; absence de vaccin ; absence de masques ; absence de tests ; absence de protections des salariés ; plus de 11 millions de salariés au chômage partiel ; insuffisances globales des moyens et des protections de l’hôpital public, des soignants et des personnels du secteur médico-social ; absence de protections pour les policiers ; absence de protections pour les pompiers ; absence de protections pour les agents de propreté, pour les personnels d’aides à domicile, pour les personnels de caisses, du commerce alimentaire, de la Poste, et tant d’autres qui travaillent directement et indirectement auprès de la population pour leurs besoins essentiels de la vie courante particulièrement.

Pendant ce temps, où tout est stoppé, arrêté, confiné, toutes les situations de pathologies chroniques ne sont plus ou si peu suivies par le corps médical. C’est une nouvelle catastrophe sanitaire à venir qui va précipiter bon nombre de malades dans l’aggravation de leurs états de santé aboutissant au décès pour nombre d’entre eux. Déjà, des taux de surmortalité sur l’ensemble du territoire apparaissent, et qui n’ont rien à voir avec le COVID-19.

Au 1er Mai 2020, nous devons nous incliner devant les près de 35.000 décès, victimes du COVID-19 se décomposant d’une part, pour les hôpitaux, les Ephads et les établissements médicaux sociaux de près de 25.000 décès et d’autre part, pour les décès à domicile (source estimée du principal syndicat des médecins généralistes – MG) de près de 9000 Victimes. C’est donc près de 35.000 décès au 1er Mai 2020.

De la crise sanitaire due au COVID-19, une crise sanitaire globale se fait jour et aura des conséquences lourdes pour les mois à venir.

La crise économique, après 6 semaines de confinement au 1er Mai 2020, sans parler des 2 semaines annoncées par le Président de la République jusqu’au 11 mai 2020, les conditions incertaines voire irresponsables du « déconfinement » présentées par le Premier Ministre (en l’absence de masques en nombre suffisant, accessibles et de qualité FFP2) et les mois qui suivront inévitablement jusqu’à la fin de l’année, voir pour tout ou partie de l’année 2021, nous annoncent une crise sociale et humaine profonde, durable, génératrice d’un effondrement économique et social, de l’emploi, du pouvoir d’achat aggravant profondément les situations de précarité, de pauvreté et de misère. Les problèmes sanitaires vont exploser au plan de la santé dus en partie à la malnutrition et l’éloignement de l’accès au suivi des soins.

En syndicalistes humanistes, nous devons en être conscient. Notre conscience, individuelle et collective, de la réalité de ce « temps de déflagration » que nous subissons avec violence et brutalité, doit rester intacte et en capacité de sauvegarder notre lucidité particulièrement syndicale.

Cette lucidité syndicale doit nous conforter dans notre capacité de « résistance ».

 

Notre résistance syndicale doit nous amener au pragmatisme déterminé de nos actions syndicales auprès de tous les salariés des secteurs privé et public dans la tourmente du chômage partiel, du télétravail, dans l’emploi forcé sans protection suffisante, dans les procédures du droit de retrait, dans les procédures du droit d’alerte, dans les procédures de licenciements.

Nous ne devons rien lâcher auprès et dans l’intérêt des salariés face aux employeurs. Nous devons rester nous-mêmes. Il ne sert à rien d’aboyer. Nous devons être intransigeants avec la santé et la sécurité des travailleurs contre tous les risques liés à leurs activités professionnelles et particulièrement face au COVID-19.

Ainsi, nous devons revendiquer, dès aujourd’hui, haut et fort, pour une reconnaissance du COVID-19 par la législation des accidents du travail et des maladies professionnelles pour tous les salariés exposés et victimes dans le cadre de leurs activités professionnelles.

Ces différentes déflagrations sanitaires, économiques, sociales voire sociétales, doivent nous amener à reconsidérer nos fonctionnements et organisations liés à l’exercice de nos engagements et missions syndicales. C’est déjà engagé et nous y reviendrons très vite.

La fermeture imposée, en responsabilité, au « public » de nos locaux syndicaux, ne doit pas nous isoler les uns des autres, ne doit pas porter préjudice aux « besoins essentiels » des salariés, de nos camarades et leurs syndicats, ni porter préjudice aux obligations démocratiques de nos décisions syndicales.

Nous devons organiser, solidairement, avec un militantisme sans faille, notre résistance syndicale, collective, militante.

Les salariés continuent à nous solliciter quant à leurs droits, à leurs emplois, à leurs salaires, à leurs conditions de travail et à leur sécurité au travail.

Nous avons le devoir de rester debout, d’avancer, de résister, de revendiquer, de représenter et de remplir notre rôle, nos obligations et notre devoir de syndicalistes libres, indépendants et confédérés.

Mes chers camarades, c’est pour ces raisons qu’en ce jour du 1er mai 2020, en plein confinement, je vous représente, je nous représente, Place de la Liberté à Poitiers,  lieu emblématique de l’expression républicaine de Liberté, d’Égalité, de Fraternité, de Solidarité et de Laïcité, au nom de l’ensemble des syndicats Cgt-FORCE-OUVRIERE de la Vienne.

 

C’est aussi le lieu emblématique de l’expression syndicale républicaine publique de Force Ouvrière dans la Vienne, le 1er mai, Journée Internationale des Revendications, des mobilisations, des luttes syndicales et des Solidarités ouvrières et salariales.

 

Saluons en ce 1er mai 2020, fraternellement tous les travailleurs actifs, privés d’emplois et retraités ainsi que la jeunesse de notre Pays, qui se mobilisent sous diverses formes revendicatives, partout en France, en Europe et dans le monde sur la base de nos attaches internationalistes.

 

Ce jour du 1er mai, notre exigence est et doit rester notre combat syndical permanent, progressiste et humaniste. Le combat de nos syndicats, de nos militants, de nos adhérents Force Ouvrière qui chaque jour, se battent, combattent pour la défense des intérêts matériels et moraux, professionnels et sociaux, individuels et collectifs, de tous les salariés, sans aucune exception.

 

Le 1er mai, c’est l’expression de notre détermination revendicative pour de nouvelles avancées sociales, facteurs de Progrès et de Justice Sociale.  C’est, nous la rappelons chaque année, la lutte réaffirmée contre tous les oppresseurs capitalistes, financiers, spéculateurs, patronaux et d’Etat, quels qu’ils soient.

 

 

 

 

Le 1er Mai est la date de célébration de la solidarité internationale prenant ses fondements le 1er Mai 1886 quand les ouvriers de Chicago, las de subir des conditions de travail relevant de l’esclavage, exigent la journée de 8 Heures. Ils seront durement réprimés faisant de nombreuses victimes tuées, assassinées.

 

A l’heure où les gouvernements s’échinent à remettre en question le temps de travail au prétexte d’un pseudo besoin de flexibilité et de compétitivité, il est essentiel de rappeler que la journée de 8 Heures a été la première des revendications des travailleurs à l’international.

 

Le 1er Mai s’est érigé en France lors de la IIe Internationale socialiste, réunie à Paris, où il a été décidé de faire de cet anniversaire du 1er Mai 1886 de Chicago, une journée de manifestation, qui deviendra internationale, pour la journée de 8H00 de travail, 8H00 de repos, 8H00 de loisirs.

 

Ce n’est donc pas par hasard si à peine créée au lendemain de la tragédie de la Première Guerre Mondiale, l’Organisation Internationale du Travail (l’O.I.T.) adopte pour première norme internationale du travail la Convention n°1 sur la durée du temps de travail de 8H00 par jour et de 48 Heures par semaine.

 

Dès son origine, l’O.I.T. inscrivait dans son préambule de sa Constitution que « la protection des travailleurs contre les maladies générales ou professionnelles et les accidents résultant du travail » est un élément fondamental de la justice sociale.

 

Peu après, en 1925, l’O.I.T. adoptait une convention sur les maladies professionnelles qui prévoyait que les Etats « s’engagent à assurer aux victimes de maladies professionnelles ou à leurs ayants droit une réparation basée sur les principes généraux de sa législation nationale concernant la réparation des accidents du travail ».

 

Et, remarquable, au titre des maladies entrant dans le champ de maladies professionnelles, figurait l’infection ou fièvre charbonneuse qui est, à l’image du COVID-19 une zoonose (zoonose : maladie commune à l’Homme et à l’animal) transmissible de l’animal à l’Homme.

 

Et ce rappel n’est pas inutile, encore moins surannée à l’heure où le gouvernement MACRON/PHILIPPE autorise la semaine de travail à 60H00 sous couvert d’urgence sociale liée au COVID-19.

 

Rappelons-nous également l’année dernière 2019 l’Autriche et son gouvernement de droite et d’extrême droite imposait la semaine de travail pouvant atteindre 60 Heures de travail hebdomadaires et la journée de travail pouvant atteindre 12H00 de travail.

 

Le 1er mai, c’est aussi le temps de mémoire, l’impérieuse exigence de ne pas oublier les nôtres, syndicalistes de toujours, d’hier et d’aujourd’hui, combattants et militants épris de libertés et de justice sociales et syndicales.

Symbole de l’UNION de tous les travailleurs dans le monde, le 1er mai nous appelle au souvenir impérissable et à l’hommage dû à l’égard de tous nos camarades syndicalistes morts, assassinés de par le monde.

 

Oui des dizaines de syndicalistes sont tombés en 2019 au champ d’honneur de la lutte sociale et syndicale dans le monde, assassinés par les mains de bourreaux au service des exploitants de l’homme, des promoteurs de régimes totalitaires, de promoteurs du capitalisme et du libéralisme, despotes et barbares, tyranniques et esclavagistes.

 

Et comment ne pas évoquer tous nos autres camarades syndicalistes qui, par milliers de par le monde, martyrs pour beaucoup, sont enlevés, séquestrés, emprisonnés, torturés, menacés de mort, avec parfois leurs familles.

 

Partout où les peuples sont menacés dans leur quotidien, les syndicalistes sont parmi les premiers à faire l’objet de mesures répressives ; Mais partout les travailleurs se battent, résistent, malgré la répression et défendent leurs conditions de travail et leurs revendications.

 

Mes chers camarades, je vous invite à consulter le rapport édifiant de la Confédération Syndicale Internationale (C.S.I.) quant à « L’Indice des droits dans le monde 2019 ».  Son Avant-propos s’écrit ainsi : « La démocratie est en crise. Le démantèlement systématique des fondements de la démocratie sur le lieu de travail et la répression violente des grèves et des manifestations mettent en péril la paix et la stabilité. « L’Indice des droits dans le monde 2019 » met en exergue le recours à la violence extrême à l’encontre des défenseurs des droits sur le lieu de travail, ainsi que les arrestations et détentions massives ».

 

Comment ne pas nous remémorer les répressions violentes, parfois sanglantes, en France, contre les salariés qui manifestaient dans la rue, pour le respect de leurs droits et leurs légitimes et justes revendications, dans le cadre du droit constitutionnel de grève ; Pensons dernièrement aux camarades Hospitaliers, des Urgences, des Pompiers, Cheminots, Médico-sociaux, assistants maternels, enseignants, … sans oublier les grandes grèves interprofessionnelles « contre la réforme de la retraite par points » et pour son retrait, sans concession, ni amendable, ni négociable.

 

Permettez-moi d’associer à la mémoire de nos camarades syndicalistes assassinés, celle des 49 journalistes de la presse écrite, de la radio ou de la télévision, tués, assassinés sciemment de par le monde. Ils étaient 80 à être assassinés en 2019.

 

Mes chers camarades,

Le 1er mai c’est la journée de commémoration du sacrifice de salariés qui ont donné leur vie pour TRAVAILLER MOINS ET ETRE REMUNERES MIEUX.

 

 

 

De longue date, Force Ouvrière conteste les politiques et les réformes économiques et sociales conduites, tant au niveau national, européen qu’international, à la seule aune de la rigueur budgétaire, de la concurrence libre et non faussée, de la dérèglementation des marchés financiers et des droits sociaux.

 

A ce titre, les revendications du 1er mai 2020 pour FO Vienne, sont :

 

Ø  Pour la reconnaissance de l’égalité Femme – Homme,

Ø  Pour la solidarité aux salariés licenciés, en recherche d’emploi ou menacés de licenciements dans notre département de la Vienne,

Ø  Pour toutes les protections totales et absolues des salariés sur tous les lieux de travail sans exception contre le COVID-19,

Ø  Pour une reconnaissance du COVID-19 par la législation des accidents du travail et des maladies professionnelles pour tous les salariés exposés dans le cadre de leurs activités professionnelles,

Ø  Pour la remise en place sans délai de tous les CHSCT partout là où ils ont été supprimés,

Ø  Pour la mise en place de toutes les protections et moyens nécessaires avant toute reprise du travail (EPI, tests de dépistage, organisation de travail),

Ø  Contre les ordonnances visant à déroger au temps de travail, temps de repos, et travail du dimanche,

Ø  Contre les velléités gouvernementale et patronale de faire payer demain le coût de la crise aux travailleurs en les contraignant à travailler au-delà des garanties du code du travail et des conventions collectives,

Ø  Pour la défense et la création d’emplois (publics et privés), la lutte contre les licenciements, contre le chômage, contre la précarité, contre la pauvreté, contre la misère, ainsi que la défense du code du travail et des conventions collectives,

Ø  Contre les projets gouvernementaux, de réforme de l’assurance chômage, de réforme relative la transformation de la fonction publique et en particulier de réforme « ma santé 2022 », de réforme des retraites,

Ø  L’augmentation générale du pouvoir d’achat (des salaires, des traitements, des retraites, des pensions, des allocations, des minimas sociaux),et un plan de revalorisation des agents du service public ainsi que des nombreux métiers de services dont tout un chacun a souligné le rôle essentiel pour les besoins essentiels durant cette crise,

Ø  La défense et le renforcement de la Protection Sociale Collective Solidaire et Égalitaire (maladie, famille, retraite, allocations chômage, complémentaire, prévoyance),

Ø  La défense et le renforcement du service public républicain (hospitalier, territorial, et d’État), ainsi que l’ensemble des Statuts,

Ø  Pour le réinvestissement d’ensemble dans la fonction Publique et les services publics à l’encontre des contre réformes de ces dernières années, guidées par le dogme de la réduction des dépenses publiques, de la RGPP à la transformation de la fonction publique ou celle de la santé et de l’éducation nationale,

Ø  Pour la mise en œuvre d’une stratégie en matière industrielle permettant de garantir la production des biens et services indispensables, à commencer en matière de santé et d’alimentation,

Ø  Pour la responsabilisation et la solidarité des donneurs d’ordre sur les sous-traitants et l’ensemble de la chaîne de valeurs,

Ø  Pour l’arrêt des externalisations et délocalisations qui n’ont d’autres fins que le moindre coût du travail par la déqualification et la flexibilité des emplois,

Ø  Pour la relocalisation de notre industrie afin d’éviter les risques d’approvisionnement des différentes filières et afin de veiller à l’indépendance stratégique de notre pays, la France, et à la protection des citoyens,

Ø  Pour l’arrêt de la distribution des dividendes,

Ø  Pour une fiscalité immédiate sur les hauts revenus et la spéculation boursière improductive,

Ø  Pour une refonte générale de la fiscalité afin de renforcer la progressivité pour une redistribution des richesses. FO appelle à renverser, au profit du travail, cette redistribution des richesses qui, depuis trop longtemps, a privilégié le capital et en particulier le capital financier.

 

Cette crise sanitaire, des services de santé et de la protection sociale de dimension mondiale, a fortiori face à l’enjeu climatique et environnemental, révèle l’urgence d’écouter et donner suite aux revendications syndicales portées au niveau européen et international en faveur d’une régulation et d’une réglementation des politiques économiques, monétaires, budgétaires, commerciales et de la production industrielle et des services servant avant tout les besoins des populations.

FORCE OUVRIERE en appelle à la mise en œuvre effective des normes internationales du travail élaborées par l’Organisation Internationale du Travail (O.I.T.) sur le principe qu’il n’y a pas de paix durable sans justice sociale.

 

Mes chers camarades,

Nos combats syndicaux sont justes et légitimes, socialement et démocratiquement ; Nos combats syndicaux sont sains et révélateurs d’un réel profond, et ancré au cœur des mécontentements et revendications des travailleurs qui refusent la soumission au dogme du libéralisme financier et de l’exploitation du 21ème siècle, qui refusent l’autoritarisme présidentiel et gouvernemental comme patronal.

 

Mes chers camarades,

Nous ne dévierons pas de notre rôle de syndicat ferme, fort, réaliste mais intransigeant : détermination, responsabilité, résistance, revendication, indépendance et liberté dans la négociation comme dans l’action. Telle est FORCE OUVRIERE.

Avant de conclure, saluons une nouvelle fois, l’action syndicale offensive et revendicative de toutes et tous nos camarades FO dans la Vienne, particulièrement contre le COVID-19, qui se battent pour l’emploi, les salaires, les conditions de travail, la reconnaissance professionnelle et tout ce à quoi ils font face dans le cadre des mesures de sécurité, de protection de leurs collègues de travail face au COVID-19.

Les revendications restent et resteront la colonne vertébrale de notre syndicalisme confédéré, libre et indépendant du gouvernement, du patronat, des églises, des sectes, des philosophies. Nos positions et revendications FO sont le moteur de l’histoire syndicale ouvrière et c’est pourquoi, en ce 1er mai 2020, la Confédération FO appelle tous les salariés, du secteur privé comme du secteur public, à la rejoindre, à se mobiliser et à constituer leurs syndicats Force Ouvrière.

 

Vive le 1ER Mai 2020, Journée internationale des travailleurs, de la solidarité ouvrière, du refus de l’exploitation, de l’aspiration à l’émancipation individuelle et collective, de l’action collective et de l’internationalisme,

 

Vive l’Union Départementale des syndicats Force Ouvrière de la Vienne,

Vive la Confédération Générale du Travail FORCE OUVRIERE,

 Vive la République Sociale !

 

Alain BARREAU

Secrétaire Général FO Vienne 86



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